Nouveau, 3 nouvelles mises à jour de la collection sont effectuées cet automne : plus de 1,25 million faire-part de décès supplémentaires, 540 000 mariages et 70 000 naissances. Au total, plus de 3,5 millions de nouveaux noms pour poursuivre vos recherches sur Paris.
Mai 1871 : au cours d'un gigantesque incendie ravageant l’Hôtel de Ville pendant la Commune, la quasi-totalité des 8 millions d’actes des registres d'état civil dressés avant 1859 pour Paris et le département de la Seine, partent en fumée. Un énorme travail de reconstitution de l’état-civil commence alors pour se terminer en 1897. A la même époque, Amédée Coutot, crée une des premières études de généalogie en France et rassemble tous les bans de mariages de l'ancienne Seine. Son fils, Maurice Coutot reprend l’étude en 1924 et l’enrichit, en reconstituant notamment les baptêmes, mariages et décès à partir de relevés effectués dans les paroisses du diocèse de Paris.
Aujourd’hui, grâce à un partenariat avec les héritiers de la collection constituée par les Coutot, Ancestry vous propose aujourd’hui d’accéder à ce fonds unique : 6 millions de fiches ont été ainsi minutieusement indexées, vous permettant d’effectuer vos recherches sur plus de 16,5 millions de noms sur Paris et l’ancienne Seine, essentiellement au 19ème siècle. N’hésitez pas, découvrez ce fonds dès aujourd’hui.
Aller plus loin : pour remonter à l'acte, recherche dans la paroisse d’origine.
A noter : pour retrouver la liste des paroisses par arrondissement, consulter le site du diocèse de Paris.
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Aller plus loin : le mariage est traditionnellement célébré dans la commune de résidence des parents de la mariée, sa fiche permettant de remonter à l'acte de mariage.
A noter : La publication est faite au moins dix jours avant la célébration du mariage (art. 64 du code civil).
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MariagesAller plus loin : Sur les listes électorales figure l’adresse du votant. A partir de cette adresse, il est possible de consulter le recensement de population de la commune pour trouver le statut marital de l'intéressé ainsi que la composition de son foyer.
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Listes électorales Paris et Ancienne SeineRechercher ses ancêtres sur Paris au 19ème siècle, c’est faire se côtoyer histoires de famille et Histoire de France. Moment charnière où le pays tourne le dos à la Monarchie, s’ouvre aux idées républicaines, tout s’essayant à l’Empire... Le tout Paris de cette époque est acteur d’un véritable foisonnement dans le domaine des arts, de la science et du développement économique.
En politique, l’opinion tente d’oublier les épisodes sanglants de la Révolution. Témoin, la destinée de Chrétien Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, ayant sauvé l’Encyclopédie de Diderot de la saisie, botaniste émérite, Secrétaire d’Etat puis membre du Conseil d’En-haut, défenseur du Roi à son procès par la Convention : en pleine Terreur, il subira le sort réservé aux fidèles et sera guillotiné en le 22 avril 1794, ayant auparavant assisté à l’exécution de sa propre fille, Antoinette Lamoignon de Malsherbes, de sa petite fille Aline ainsi que du mari de celle-ci et de deux de ses secrétaires.
En littérature, le Marquis de Sade symbolise une France partagée entre la monarchie vieillissante marquée par le sceau, la religion et la morale et la jeune république naissante dont les idéaux de liberté excitent les passions entrainant licence et subversion. Mort en décembre 1814, il aura passé plus de 25 des 75 ans de sa vie dans les geôles parisiennes pour ses excès et sa débauche, au cours desquels il écrira ses œuvres les plus scandaleuses. Réhabilité à la fin du 20ème siècle, il sera longtemps désavoué par ses propres descendants qui refuseront de porter son titre, notamment son fils cadet, Donatien Claude Armand, né en juin 1769 qui, à sa mort, fera mettre ses écrits sous clé et tentera d’effacer son nom sur l’arbre généalogique familial.
Né à l’aube du siècle, témoin vivant de ce passage entre deux siècles, Victor Hugo nous laisse une œuvre magistrale. Nous le suivons dans l’une des heures particulièrement sombres de sa vie : longtemps repoussé, le mariage de sa fille chérie, Léopoldine, avec Charles Vacquerie, est enfin célébré le 15 février 1843. Hélas, quelques mois à peine après leur mariage, les deux jeunes époux se noient dans le naufrage de leur canot. Cet accident tragique affectera terriblement Victor Hugo et inspirera plusieurs poèmes de son recueil Les Contemplations, dont le très célèbre : Demain dès l’aube...Emile Zola, quant à lui, tourne résolument le dos à l’ancien régime. Journaliste et écrivain, observateur des faits et des hommes, il est particulièrement connu pour sa monumentale fresque romanesque, l’épopée des Rougon Macquart dépeignant sur cinq générations la vie de deux familles sous le second Empire. Epris de sciences, pétri de théories sur l’hérédité, il inscrit la destinée de ses héros dans un cadre généalogique précis et rigoureux. Homme libre il restera marié à Eléonore Alexandrine Meley de mai 1870 jusqu’à la fin, malgré une vie parallèle avec Jeanne Rozerot dont il aura deux enfants.
La fin de sa vie est marquée par son engagement dans l’affaire Dreyfus, dans laquelle il joue un rôle décisif en publiant l’un des plus célèbres articles de la presse française : « J’accuse... ! ». Victime d’une erreur judiciaire, le capitaine d’armée Alfred Dreyfus est accusé d’espionnage en 1894. Sa famille n’aura de cesse de prouver son innocence en s’assurant du soutien des journalistes, écrivains et intellectuels de l’époque dont Georges Clémenceau. Cette affaire coupera la France en deux, préfigurera la montée du nationalisme et de l’antisémitisme et consacrera l’influence de la presse dans la vie politique et sociale du pays. En avril 1890, lors de son mariage avec Lucie Hadamard, Alfred Dreyfus n’imagine pas que son histoire personnelle fera vaciller la 3ème République.
La peinture connait également un bouillonnement extraordinaire au 19ème siècle. Sans être l’unique lieu de rencontres et d’échanges des artistes, Paris constitue à cette époque un formidable creuset pour la création. Edgard Degas (de son vrai nom Hilaire-Germain-Edgar Degas) né à Paris en juillet 1834 en est l’un des symboles. Très tôt dessinateur, il cherche à se rapprocher de la peinture des maîtres italiens et voyage à leur rencontre. Il finit néanmoins par revenir à Paris, notamment dans le Montmartre des cafés littéraires et ateliers d’artiste, comme au Café Guerbois où il participe activement avec son ami Edouard Manet aux discussions avec d’autres artistes d’avant-garde. Bien que proche de l’impressionnisme, son œuvre reste difficilement classable.
Paul Gauguin Autoportrait, (1893)
Paul Gauguin de son côté ne s’intéressera que plus tardivement à la peinture. Né à Paris en juin 1848, il s’embarque jeune dans la marine marchande puis s’installe à son retour à Paris comme agent de change. Il rencontre alors son épouse Mette, une danoise avec laquelle il se marie en novembre 1873 et aura 5 enfants. Ils vivent une vie bourgeoise jusqu’à ce que son intérêt naissant pour la peinture ne se transforme en véritable passion. Il n’hésitera pas alors à abandonner sa vie, sa ville et sa famille pour un destin hors du commun qui l’amènera du Danemark, à la Bretagne, de la Martinique à Arles (où il séjourne avec Van Gogh) avant de fuir définitivement la civilisation en Polynésie. On retrouve son passage à Sydney en 1891, sur le bateau l’Océanien, dans la collection des colons libres des Nouvelles Galles du Sud.
Paris est enfin le symbole du développement scientifique et économique qui marque la France à cette époque. Dans le domaine de la recherche, Pierre & Marie Curie qui se marient à Sceaux en juin 1895, contribuent de façon significative à la connaissance des phénomènes de radioactivité ; les travaux réalisés dans leur laboratoire de l’école de Physique et de Chimie de Paris leur valent le prix Nobel en 1906.
C’est également à cette époque que Paris gagne ses lettres de noblesse en tant que capitale mondiale du luxe : deux hommes y fondent de véritables dynasties. Thierry Hermès dont la famille protestante a fuit en Allemagne, revient à Paris et s’y marie en avril 1828. Il ne s’y installe que 9 ans plus tard en 1837 en ouvrant son premier magasin, après un passage à Pont-Audemer où il apprend le métier de sellier. A cette époque, la ville résonne du bruit des berlines et calèches : tout le monde a sa voiture à cheval et la ville ne compte pas moins de 80 000 chevaux. Hermès acquiert une réputation de sellier hors-pair et les carrossiers de luxe lui passent commande. C’est à sa mort et sous l’influence de son fils que la maison déménage dans l’immeuble du Faubourg Saint Honoré, le quartier des Capucines étant en pleine reconstruction sous l’influence du préfet Georges-Eugène Haussmann, né en mars 1809.
Louis Vuitton profite quant à lui du développement des moyens de transports à vapeur pour imposer ses célèbres malles plates, à la robustesse et à l’élégance légendaires. Parti à pied, à 14 ans de son petit village du Jura, il ouvre son premier magasin dans la capitale en 1854, soit 19 ans plus tard et compte déjà parmi ses clientes l’impératrice Eugénie. C’est sous l’influence de son fils, Georges Vuitton que l’entreprise familiale se tourne vers l’étranger. C’est également lui qui crée en 1896 la célèbre toile « monogramme LV ». Georges se marie en octobre 1888 à Asnières où la famille a déménagé ses ateliers en 1859 et fait construire une maison de famille (aujourd’hui Musée Vuitton).
Avec cette collection, partez sur les traces des autres grands hommes de cette époque :
Grâce à une série de lois après la Révolution Française visant à leur assimilation à la nation, les juifs vivant en France se voient enfin accorder des droits civiques. C’est dans ce contexte que la population juive de Paris connait une véritable explosion : si en 1789 on ne compte ainsi que 500 juifs à Paris, le chiffre atteint 25 000 en 1871 et 40 000 en 1891, avec l’arrivée des juifs réfugiés des pays de l’Est. Les familles juives habitant Paris représentent à elles seules la moitié de celles vivants en France. Découvrez vite comment progresser dans votre généalogique juive grâce à la Collection de Paris.
L’ancien département de la Seine était constitué des 79 communes listées ci-dessous, regroupées depuis 1964 entre Paris (75), les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94)
| Alfortville | Kremlin-Bicêtre (Le) |
| Antony | Levallois-Perret |
| Arcueil | Lilas (Les) |
| Asnières Sur Seine | Maisons-Alfort |
| Aubervilliers | Malakoff |
| Bagneux | Montreuil |
| Bagnolet | Montrouge |
| Bobigny | Nanterre |
| Bois Colombes | Neuilly-Sur-Seine |
| Bondy | Nogent-Sur-Marne |
| Bonneuil Sur Marne | Noisy-Le-Sec |
| Boulogne Billancourt | Orly |
| Bourget (Le) | Pantin |
| Bry Sur Marne | Paris |
| Cachan | Pavillons-Sous-Bois (Les) |
| Champigny Sur Marne | Perreux-Sur-Marne (Le) |
| Charenton Le Pont | Pierrefitte-Sur-Seine |
| Chatenay Malabry | Plessis-Robinson (Le) |
| Chatillon Sous Bagneux | Pré-St-Gervais (Le) |
| Chevilly Larue | Puteaux |
| Choisy Le Roi | Romainville |
| Clamart | Rosny-Sous-Bois |
| Clichy | Rungis |
| Colombes | Saint-Denis |
| Courbevoie | Saint-Mandé |
| Courneuve (La) | Saint-Maur-Des-Fossés |
| Créteil | Saint-Maurice |
| Drancy | Saint-Ouen |
| Dugny | Sceaux |
| Epinay Sur Seine | Stains |
| Fontenay Sous Bois | Suresnes |
| Fresnes | Thiais |
| Garennes-Colombes (La) | Vanves |
| Gennevilliers | Villejuif |
| Gentilly | Villemomble |
| Haÿ-Les-Roses (L') | Villeneuve-La-Garenne |
| Ile-Saint-Denis (L') | Villetaneuse |
| Issy-Les-Moulineaux | Vincennes |
| Ivry-Sur-Seine | Vitry-Sur-Seine |
| Joinville-Le-Pont |
| Femme | Homme | |
| 1. | Marie | Louis |
| 2. | Louise | Charles |
| 3. | Emilie | Jean Baptiste |
| 4. | Joséphine | Joseph |
| 5. | Marguerite | Auguste |
| 1. | Petit |
| 2. | Dubois |
| 3. | Lefebvre |
| 4. | Lefèvre |
| 5. | Richard |